jeudi 5 janvier 2012

La faute du jeudi – catégorie ‘coquille’

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BETTERAVE
«n. f. Plante potagère (chénopodiacées) dont on consomme la racine charnue. Betterave potagère ou betterave rouge, à petite racine rouge et sucrée, en général de forme ronde.»(1)

CORRECTION
producteur de betteraves

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(1) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]

mercredi 4 janvier 2012

Histoire à dormir debout

Alors, au retour des Fêtes, après tous ces partys qui ont tous sûrement fini très tard et qui ont été propices aux abus éthyliques, avez-vous tendance à être fatigué et à dire à vos collègues : «J’m’endooooors…!», en bayant aux corneilles?

S’ENDORMIR
«v. pron. Commencer à dormir. → s’assoupir. ◊ (CHOSES) Perdre de sa vivacité, de sa force. → s’apaiser, s’atténuer, s’engourdir. ◊ CONTR. Éveiller, réveiller.»(1)

«VERBE PRONOMINAL Commencer à dormir. ANT. éveiller; réveiller. FORME FAUTIVE *s’endormir. Impropriété pour avoir sommeil, tomber de fatigue, de sommeil.»(2)
Le verbe pronominal s’endormir est très français, mais il arrive souvent qu’on l’utilise dans un sens qui n’est pas le sien. S’endormir signifie commencer à dormir. Par exemple, si on dit : je m’endors, on veut dire qu’on est en train de s’assoupir, qu’on est littéralement sur le point de dormir. D’ailleurs, il est assez rare qu’on ait à dire je m’endors puisque lorsqu’on est sur le point de s’endormir, on n’a généralement pas la force de le dire! Par ailleurs, si on veut dire qu’on est fatigué et qu’on ne pense qu’à aller se coucher pour dormir, il ne faut pas dire «je m’endors», mais plutôt j’ai sommeil, je vais me coucher. Si on veut insister davantage, on peut dire : je tombe de sommeil ou je tombe de fatigue. On peut aussi utiliser l’expression imagée je dors debout.(3)
Ainsi, j’ignore si ce billet vous aura le moindrement tenus éveillés ou vous aura complèment endormis. Mais au moins, dans le premier cas, vous serez dorénavant en mesure d’énoncer votre fatigue correctement (et pauvres de vous, il vous en coûtera quelques syllabes en plus!).

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(1) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]
(2) [DE VILLERS, Marie-Éva (2007). Multidictionnaire de la langue française, 4e édition. Éditions Québec Amérique inc.]
(3) [BERTRAND, Guy (2010). 400 capsules linguistiques I. Éditions Michel Brûlé, Montréal, p. 28.]

mardi 3 janvier 2012

Le mot nouveau du mardi

Contexte :
«Cela voulait dire, du moins chez ses parents, ‘‘essuyer son assiette avec un morceau de pain à la fin du repas’’ –, une pratique, il est vrai, tout à fait courante dans les familles moyennes avant la gabegie organisée, du temps où l’on respectait la nourriture.»(1)

GABEGIE
«n. f. PRONONCIATION Le e de la deuxième syllabe ne se prononce pas [‘‘gab’gi’’].
Fraude, dilapidation de fonds publics. SYN. gaspillage.»(2)

«n. f. Désorde résultant d’une mauvaise administration ou gestion. →  gaspillage. ◊ CONTR. Économie, ordre.»(3)

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(1) [DUNETON, Claude (2005). Au plaisir des mots. Éditions Denoël, Paris.]
(2) [DE VILLERS, Marie-Éva (2007). Multidictionnaire de la langue française, 4e édition. Éditions Québec Amérique inc.]
(3) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]

lundi 2 janvier 2012

Brillant Noël blanc

Je n’aime pas la neige; je trouve ça encombrant.



Par contre, je dois admettre que pour Noël et toutes ses jolies décorations illuminées, c’est beaucoup plus joli qu’un Noël vert.

dimanche 1 janvier 2012

En ce 1er janvier...

Bonne et heureuse année 2012 à vous tous qui prenez le temps de me lire, que ce soit sporadiquement ou régulièrement. Que cette nouvelle année vous permette d’élargir et d’approfondir vos connaissances, langagières certes, mais générales également. Et que vos souhaits les plus chers se réalisent.