Contexte :
«Pour fêter le cinquantième anniversaire de la fermeture des bagnes en 1953 […], la musée de la préfecture de police de Paris a organisé une intéressante exposition publique sur les forçats et leurs œuvres.»(1)
BAGNE
«n. m. 1. Établissement pénitentiaire où furent internés les forçats après la suppression des galères, d’abord en France, puis outremer. 2. PAR EXT. Lieu de transportation où se purge la peine des travaux forcés. ⇒ pénitencier. 3. Séjour où l’on est astreint à un travail pénible. ⇒ enfer, galère.»(2)
«n. m. 1. Établissement, lieu où était subie la peine des travaux forcé ou de la relégation; la peine elle-même. 2. Fig. Lieu où l’on est astreint à un travail, à une activité très pénibles.»(3)
FORÇAT
«n. m. 1. ANCIENNT Criminel condamné à ramer sur les galères de l’État (⇒ galérien) ou à travailler dans un bagne (⇒ bagnard). 2. Condamné aux travaux forcés. – LOC. Travailler comme un forçat, très dur, excessivement. Un travail de forçat, très dur, inhumain. 3. FIG. Homme réduit à une condition très pénible.»(2)
«n. m. 1. Anc. Homme condamné aux galères ou aux travaux forcés du bagne. 2. Fig. Homme dont les conditions de vie sont particulièrement pénibles. ■ Travailler comme un forçat, très durement.»(3)
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(1) [DUNETON, Claude (2005). Au plaisir des mots. Éditions Denoël, Paris, p. 64-65.]
(2) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]
(3) [Le petit Larousse illustré 2012, édition limitée, éditions Larousse, Paris.]
mardi 6 mars 2012
lundi 5 mars 2012
Grisaille
Un récent matin de neige fondante (devenue pluie sur les vitres chaudes du wagon) sur fond de ciel gris.
samedi 3 mars 2012
Le mot nouveau du samedi
Contexte :
«On a demandé aux Français : ‘‘Quels sont les défauts qui pour vous, pour un président de la république, sont rédhibitoires?’’» Pascal Perrineau, directeur du Centre de recherches politiques Sciences po, à propos de l’affaire DSK, dans une entrevue aux Francs tireurs diffusée sur les ondes de Télé-Québec le 26 janvier 2012 à 14h.
RÉDHIBITOIRE
«adj. Qui constitue un empêchement radical.»(1)
«adj. 1. DR. Vice rédhibitoire : défaut de la chose vendue ou louée qui peut motiver la résolution judiciaire d’une vente. 2. PAR EXT. Qui constitue un défaut, un empêchement absolu, radical.»(2)
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(1) [DE VILLERS, Marie-Éva (2007). Multidictionnaire de la langue française, 4e édition. Éditions Québec Amérique inc.]
(2) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]
«On a demandé aux Français : ‘‘Quels sont les défauts qui pour vous, pour un président de la république, sont rédhibitoires?’’» Pascal Perrineau, directeur du Centre de recherches politiques Sciences po, à propos de l’affaire DSK, dans une entrevue aux Francs tireurs diffusée sur les ondes de Télé-Québec le 26 janvier 2012 à 14h.
RÉDHIBITOIRE
«adj. Qui constitue un empêchement radical.»(1)
«adj. 1. DR. Vice rédhibitoire : défaut de la chose vendue ou louée qui peut motiver la résolution judiciaire d’une vente. 2. PAR EXT. Qui constitue un défaut, un empêchement absolu, radical.»(2)
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(1) [DE VILLERS, Marie-Éva (2007). Multidictionnaire de la langue française, 4e édition. Éditions Québec Amérique inc.]
(2) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]
vendredi 2 mars 2012
Étymologie palpitante!
À la recherche d’une famille de mots cette semaine, mes yeux se sont arrêtés sur paupière, dans mon dictionnaire étymologique. Quel sens partage ce nom avec le verbes palper et palpiter, à votre avis?
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(1) [PICOCHE, Jacqueline (2008). Dictionnaire étymologique du français. Dictionnaires Le Robert, Paris.]
PAUPIÈRE famille du latin palpus «caresse», palpare «tâter», palpebra «paupière»; idée fondamentale : «mouvement répété».Oserez-vous alors palper vos paupières palpitantes?
1) paupière (palpĕtra)
2) palpébral (palpebra)
3) palper (palpare)
4) palpiter (palpitare «s’agiter, battre»)(1)
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(1) [PICOCHE, Jacqueline (2008). Dictionnaire étymologique du français. Dictionnaires Le Robert, Paris.]
jeudi 1 mars 2012
La faute du jeudi – catégories ‘orthographe’ (ou ‘homophones’?) et ‘uniformité’
COURS
«n. m.»(1)
On dit bien une cour(s?) à bois…
COUR
«n. f. 1. Espace situé à l’arrière d’un bâtiment. […]»(1)
«I. Espace découvert, clos de murs ou de bâtiments et dépendant d’une habitation. […]»(2)
CORRECTION
cour* à bois
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* Et non : ne venez pas me dire qu’il y avait plusieurs cours à bois. Un magasin n’a qu’UNE cour à bois, pas plusieurs. De plus, pour appuyer mes dires, voici l’affiche que j’ai pu apercevoir en me retournant de 90º sur ma droite :
Un sans faute, cette fois. Faudrait toutefois apprendre à uniformiser ses affiches!
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(1) [DE VILLERS, Marie-Éva (2007). Multidictionnaire de la langue française, 4e édition. Éditions Québec Amérique inc.]
(2) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]
Sujet :
faute,
homophones,
langue,
orthographe,
uniformité
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