Quand : Le 29 octobre 2014, à 18 h 05
Où : Au Téléjournal de 18 h, à Radio-Canada
Contexte :
Stéphane Bédard, chef de l’opposition officielle (Parti Québécois), en réponse aux questions quant aux possibles et probables conflits d’intérêts de Pierre Karl Péladeau comme député et propriétaire d’un empire médiatique :
« Y’a une affaire que est sûre, c’est que vous semblez obnibulés. »
Ce type d’erreur où des phonèmes sont intervertis à l’intérieur d’un même mot s’appelle une métathèse.
« La métathèse (du grec μετάθησις metáthêsis, “permutation”) est une modification phonétique de la famille des métaplasmes(a) impliquant un échange plus ou moins important entre deux phonèmes en contact ou proches. »(1)
On donne d’ailleurs parmi les explications de la métathèse : « déformation par méconnaissance du lexique, souvent liée à l'étymologie populaire (aréopage prononcé *aéropage, sur le modèle d’aéroport, *infractus pour infarctus, par analogie avec infraction) »(1).
Ainsi, le terme correct est obnubilé, plutôt que *obnibulé.
…Mais je vous ferez un aveu : j’ai moi-même longtemps cru (dans mon « jeune » temps) qu’il fallait prononcer *obnibulé. Ne le dites surtout à personne! ;)
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(a) Métaplasme : « En rhétorique, on nomme métaplasme toute modification phonétique ou morphologique qui altère l'intégrité d'un mot par addition, suppression, substitution ou permutation […] d'unités (phonétiques ou morphologiques). »(2)
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(1) Wikipedia
(2) Wikipedia
Autre source à consulter :
Banque de dépannage linguistique de l’Office québécois de la langue française
Affichage des articles dont le libellé est rhétorique. Afficher tous les articles
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dimanche 2 novembre 2014
dimanche 12 octobre 2014
Entendu — no 26 : de la multiplication des pataquès
Quand : Le dimanche 12 octobre 2014.
Où : Sur les ondes de Radio-Canada, au Téléjournal de 18 h.
1er contexte :
Pascale Nadeau discute, en direct, avec le reporter qui fait état de congestion importante sur le pont Jacques-Cartier.
« Bon, est-ce qu’on peut espérer bientôt un retour à la normale malgré l’accident qu’il y a eu t’un peu plus tôt? »
J’oubliais… le féminin du participe passé d’avoir, c’est eute [sic] : la formation que vous avez eute [resic]. Oui oui, bien sûr… :)
* * *
2e contexte :
On interview Pierre Vallée, de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent Central, à propos de la sécurité du transport du pétrole par bateau sur le fleuve Saint-Laurent.
« Un grand z’avantage du système de pilotage canadien, c’est l’indépendance commerciale des pilotes. »
Idem pour les oiseaux : « Regarde le beau z’oiseau, là, dans l’arbre. »
* * *
Et un zeugme en bonus
Contexte : Toujours dans la bouche de monsieur Vallée.
« Si les normes de sécurité sont pas respectées, les pilotes hésiteront pas à procéder à un ancrage et de retarder le transit, même si y’a des répercussions commerciales associées à cette décision-là. »
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Un faste Téléjournal, ce soir, comme vous pouvez voir (et comme j’ai pu entendre). :)
Où : Sur les ondes de Radio-Canada, au Téléjournal de 18 h.
1er contexte :
Pascale Nadeau discute, en direct, avec le reporter qui fait état de congestion importante sur le pont Jacques-Cartier.
« Bon, est-ce qu’on peut espérer bientôt un retour à la normale malgré l’accident qu’il y a eu t’un peu plus tôt? »
J’oubliais… le féminin du participe passé d’avoir, c’est eute [sic] : la formation que vous avez eute [resic]. Oui oui, bien sûr… :)
* * *
2e contexte :
On interview Pierre Vallée, de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent Central, à propos de la sécurité du transport du pétrole par bateau sur le fleuve Saint-Laurent.
« Un grand z’avantage du système de pilotage canadien, c’est l’indépendance commerciale des pilotes. »
Idem pour les oiseaux : « Regarde le beau z’oiseau, là, dans l’arbre. »
* * *
Et un zeugme en bonus
Contexte : Toujours dans la bouche de monsieur Vallée.
« Si les normes de sécurité sont pas respectées, les pilotes hésiteront pas à procéder à un ancrage et de retarder le transit, même si y’a des répercussions commerciales associées à cette décision-là. »
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Un faste Téléjournal, ce soir, comme vous pouvez voir (et comme j’ai pu entendre). :)
Sujet :
amusement,
entendu,
langue,
rhétorique
mercredi 7 mars 2012
Si je ne suis point sotte, suis-je une «tête de litote»?
Pour varier un peu, j’ai eu envie cette semaine de vous présenter non pas une faute ou un anglicisme, mais plutôt une figure de style, ou figure de rhétorique, qui, pour ceux que cela intéressera, pourra servir à enrichir certains de vos écrits ou discours à caractère plus créatif.
Mon titre ci-dessus vous laisse déjà savoir de laquelle il sera question : la litote. Mais combien d’entre vous la connaissez? Et combien d’entre vous en aurez aussi identifié l’illustration dans ce même titre? Pourtant, il en est une que bon nombre de Québécois utilisent pratiquement quotidiennement…
LITOTE
«n. f. Figure de style consistant à dire moins pour exprimer plus. Il n’est pas laid pour il est beau.»(1)
«n. f. Figure de rhétorique qui consiste à atténuer l’expression de sa pensée pour faire entendre le plus en disant le moins. Euphémisme par litote. On se sert d’une litote quand on suggère une idée par la négation de son contraire (ex. Ce n’est pas fameux pour C’est mauvais; ‘‘Va, je ne te hais point’’ [Corneille]).»(2)
Après ces explications, avez-vous maintenant saisi le clin d’œil de mon titre? J’ose l’espérer. (Cherchez la négation d’un contraire...) Et avez-vous trouvé le litote si répandue dans nos conversations quotidiennes? Petit indice : demandez-vous ce que vous répondez fréquemment, parfois sans trop réfléchir, lorsqu’on vous demande : «Comment ça va?», et que vous allez en soi ni bien ni mal… :)
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(a) MACROSTRUCTURALE
«L’opposition macrostructurale-microstructurale permet de classer simplement l’ensemble des catégories de figures. Dans leur tendance fondamentale, les figures macrostructurales ne s’imposent pas d’emblée à réception pour que le discours soit acceptable; elles sont donc rarement certaines; elles sont peu isolables sur des éléments formels ou précis ou, si elles sont isolables, demeurent en cas de changement de ces éléments.»(3)
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(1) [DE VILLERS, Marie-Éva (2007). Multidictionnaire de la langue française, 4e édition. Éditions Québec Amérique inc.]
(2) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]
(3) [MOLINIÉ, Georges (1992). Dictionnaire de rhétorique. Éditions Le livre de poche, Paris.]
Mon titre ci-dessus vous laisse déjà savoir de laquelle il sera question : la litote. Mais combien d’entre vous la connaissez? Et combien d’entre vous en aurez aussi identifié l’illustration dans ce même titre? Pourtant, il en est une que bon nombre de Québécois utilisent pratiquement quotidiennement…
LITOTE
«n. f. Figure de style consistant à dire moins pour exprimer plus. Il n’est pas laid pour il est beau.»(1)
«n. f. Figure de rhétorique qui consiste à atténuer l’expression de sa pensée pour faire entendre le plus en disant le moins. Euphémisme par litote. On se sert d’une litote quand on suggère une idée par la négation de son contraire (ex. Ce n’est pas fameux pour C’est mauvais; ‘‘Va, je ne te hais point’’ [Corneille]).»(2)
La litote est une figure qui joue sur la caractérisation intensive d’une information dans le discours; elle est manifestement macrostructurale(a), car elle ne réside point dans la forme même des termes, et est toujours contestable, son interprétation relevant de l’évidence d’un choix culturel du récepteur. La litote consiste à dire moins pour faire entendre davantage, c’est-à-dire choisir une expression atténuée de manière à renforcer l’information. Elle a donc une orientation de valeur inverse de celle de l’euphémisme, qui cherche à amoindrir l’information.»(3)La litote, donc, s’oppose à l’euphémisme (autre figure de style vaguement plus connue, qui elle tente d’adoucir l’information à véhiculer), puisqu’elle cherche à nier son contraire, soit atténuer l’expression d’une idée pour renforcer l’information à communiquer.
Après ces explications, avez-vous maintenant saisi le clin d’œil de mon titre? J’ose l’espérer. (Cherchez la négation d’un contraire...) Et avez-vous trouvé le litote si répandue dans nos conversations quotidiennes? Petit indice : demandez-vous ce que vous répondez fréquemment, parfois sans trop réfléchir, lorsqu’on vous demande : «Comment ça va?», et que vous allez en soi ni bien ni mal… :)
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(a) MACROSTRUCTURALE
«L’opposition macrostructurale-microstructurale permet de classer simplement l’ensemble des catégories de figures. Dans leur tendance fondamentale, les figures macrostructurales ne s’imposent pas d’emblée à réception pour que le discours soit acceptable; elles sont donc rarement certaines; elles sont peu isolables sur des éléments formels ou précis ou, si elles sont isolables, demeurent en cas de changement de ces éléments.»(3)
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(1) [DE VILLERS, Marie-Éva (2007). Multidictionnaire de la langue française, 4e édition. Éditions Québec Amérique inc.]
(2) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]
(3) [MOLINIÉ, Georges (1992). Dictionnaire de rhétorique. Éditions Le livre de poche, Paris.]
dimanche 23 octobre 2011
Entendu – no 19
Quand : Le 16 septembre 2011.
Où : Sur les ondes de Radio-Canada, dans l’émission 75 ans et toujours jeune, diffusée à 21h.
Contexte : Pascale Nadeau fait la narration historique à propos de différentes émissions diffusées à Radio-Canada, et parle ici du Survenant.
«L’étranger, qui n’a pas l’habitude de traîner en chemin, s’installera à l’antenne de Radio-Canada pour cent cinquante-hui’ z’épisodes.»
Pour une narration enregistrée à l’avance par une lectrice de nouvelles exprérimentée, je suis franchement déçue, et vaguement outrée de pareil pataquès.
PATAQUÈS
«n. m. 1. Mauvaise liaison entre deux mots. → cuir. Faire un pataquès, en substituant, par exemple, un s à un t final, ou réciproquement. ◊ PAR EXT. Faute grossière de langage. 2. Situation embrouillée. – Gaffe grossière, impair.»(1)
«Étymologie : Déformation de la phrase ‘‘Je ne sais pas [t’] à qui est-ce’’, devenue ‘‘Je ne sais pataquès’’.»(2)
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(1) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]
(2) Wiktionnaire
Où : Sur les ondes de Radio-Canada, dans l’émission 75 ans et toujours jeune, diffusée à 21h.
Contexte : Pascale Nadeau fait la narration historique à propos de différentes émissions diffusées à Radio-Canada, et parle ici du Survenant.
«L’étranger, qui n’a pas l’habitude de traîner en chemin, s’installera à l’antenne de Radio-Canada pour cent cinquante-hui’ z’épisodes.»
Pour une narration enregistrée à l’avance par une lectrice de nouvelles exprérimentée, je suis franchement déçue, et vaguement outrée de pareil pataquès.
PATAQUÈS
«n. m. 1. Mauvaise liaison entre deux mots. → cuir. Faire un pataquès, en substituant, par exemple, un s à un t final, ou réciproquement. ◊ PAR EXT. Faute grossière de langage. 2. Situation embrouillée. – Gaffe grossière, impair.»(1)
«Étymologie : Déformation de la phrase ‘‘Je ne sais pas [t’] à qui est-ce’’, devenue ‘‘Je ne sais pataquès’’.»(2)
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(1) [ROBERT, Paul (2004). Le nouveau Petit Robert. Paris.]
(2) Wiktionnaire
mercredi 16 février 2011
Avoir du style? Oui, mais lorsqu'il en faut...
J’ai aperçu cette affiche il y a quelque temps, dans le train de banlieue, et bien qu’elle ne présente en soi aucune faute explicite, j’y ai décelé un procédé syntaxique qui m’agace profondément.

ZEUGME (ou zeugma)
«n. m. Procédé de style, construction qui consiste à lier des mots ou des groupes de mots de façon qu’il soit inutile de répéter un mot ou un groupe de mots déjà exprimés dans une proposition voisine.
NOTE SYNTAXIQUE
Attention aux zeugmes fautifs comportant des compléments qui ne se construisent pas avec la même préposition. *Il est allé et revenu de Québec en quatre heures pour Il est allé à Québec et en est revenu en quatre heures.»(1)
«RHÉT. Construction qui consiste à ne pas énoncer de nouveau, quand l’esprit peut les rétablir aisément, un mot ou un groupe de mots déjà exprimés dans une proposition immédiatement voisine (ex. «L’air était plein d’encens et les prés de verdure» [Hugo]).»(2)
«Construction qui consiste à joindre à un même mot des compléments incompatibles sur le plan syntaxique ou sémantique.
Notes :
Il existe deux types de zeugmes en rhétorique. Le zeugme sémantique, aussi appelé attelage, consiste à rattacher à un mot (le plus souvent un nom) deux compléments disparates quant à leur sens, l'un étant un terme concret et l'autre un terme abstrait. Par exemple, Les marchands de boisson et d'amour (Guy de Maupassant).
Le zeugme syntaxique, ou zeugme de construction, unit à un mot (généralement un verbe) deux compléments qui se construisent de façon différente. Par exemple, Il croyait à son étoile et qu'un certain bonheur lui était dû (André Gide).
Le zeugme peut être utilisé dans la langue littéraire à des fins stylistiques. Toutefois, dans la langue générale, certains zeugmes sont considérés comme fautifs.»(3)
On précise bien, dans chacune des explications ci-dessus, qu’il s’agit d’un procédé de style, de rhétorique. Ainsi, bien que le zeugme soit souhaitable et souvent productif en littérature, on ne le désire pas dans des textes formels, comme la pub dont il est question ici : «études professionnelles et de gestion». Dans l’absolu, on aurait trois possibilités de correction : 1) études professionnelles et gestionnelles [gestionnelles est toutefois peu ou pas usité dans ce sens]; 2) études de profession et de gestion [encore ici, on modifie le sens initial en utilisant l’expression études de profession]; et 3) études professionnelles et études de gestion [qui pour sa part, rend bien le sens initial]. La troisième formulation serait donc, à mon avis, la forme correcte à adopter pour ‘corriger’ la formulation initiale.
Maintenant que vous en connaissez le nom exact, prenez garde aux zeugmes lorsque vous écrirez! Sauf, bien sûr, si vous voulez délibérément ajouter des effets stylistiques à votre texte.
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(1) [DE VILLERS, Marie-Éva (2007). Multidictionnaire de la langue française, 4e édition. Éditions Québec Amérique inc.]
(2) [Le nouveau Petit Robert, édition 2004. Paris.]
(3) Site de l’Office québécois de la langue française

ZEUGME (ou zeugma)
«n. m. Procédé de style, construction qui consiste à lier des mots ou des groupes de mots de façon qu’il soit inutile de répéter un mot ou un groupe de mots déjà exprimés dans une proposition voisine.
NOTE SYNTAXIQUE
Attention aux zeugmes fautifs comportant des compléments qui ne se construisent pas avec la même préposition. *Il est allé et revenu de Québec en quatre heures pour Il est allé à Québec et en est revenu en quatre heures.»(1)
«RHÉT. Construction qui consiste à ne pas énoncer de nouveau, quand l’esprit peut les rétablir aisément, un mot ou un groupe de mots déjà exprimés dans une proposition immédiatement voisine (ex. «L’air était plein d’encens et les prés de verdure» [Hugo]).»(2)
«Construction qui consiste à joindre à un même mot des compléments incompatibles sur le plan syntaxique ou sémantique.
Notes :
Il existe deux types de zeugmes en rhétorique. Le zeugme sémantique, aussi appelé attelage, consiste à rattacher à un mot (le plus souvent un nom) deux compléments disparates quant à leur sens, l'un étant un terme concret et l'autre un terme abstrait. Par exemple, Les marchands de boisson et d'amour (Guy de Maupassant).
Le zeugme syntaxique, ou zeugme de construction, unit à un mot (généralement un verbe) deux compléments qui se construisent de façon différente. Par exemple, Il croyait à son étoile et qu'un certain bonheur lui était dû (André Gide).
Le zeugme peut être utilisé dans la langue littéraire à des fins stylistiques. Toutefois, dans la langue générale, certains zeugmes sont considérés comme fautifs.»(3)
On précise bien, dans chacune des explications ci-dessus, qu’il s’agit d’un procédé de style, de rhétorique. Ainsi, bien que le zeugme soit souhaitable et souvent productif en littérature, on ne le désire pas dans des textes formels, comme la pub dont il est question ici : «études professionnelles et de gestion». Dans l’absolu, on aurait trois possibilités de correction : 1) études professionnelles et gestionnelles [gestionnelles est toutefois peu ou pas usité dans ce sens]; 2) études de profession et de gestion [encore ici, on modifie le sens initial en utilisant l’expression études de profession]; et 3) études professionnelles et études de gestion [qui pour sa part, rend bien le sens initial]. La troisième formulation serait donc, à mon avis, la forme correcte à adopter pour ‘corriger’ la formulation initiale.
Maintenant que vous en connaissez le nom exact, prenez garde aux zeugmes lorsque vous écrirez! Sauf, bien sûr, si vous voulez délibérément ajouter des effets stylistiques à votre texte.
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(1) [DE VILLERS, Marie-Éva (2007). Multidictionnaire de la langue française, 4e édition. Éditions Québec Amérique inc.]
(2) [Le nouveau Petit Robert, édition 2004. Paris.]
(3) Site de l’Office québécois de la langue française
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